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Chronique de la vie quotidienne de Jeanne – Guide d’une petite routarde en Vendée !
Ecrit par Luc MASSON le 1 août 2009

Pour nos congés d’été 2009, Maman et Papa ont décidé avec Mamie et Papi Rosendaël de retourner à Froidfond en Vendée du Nord limitrophe. Car en dépit d’un temps plutôt maussade en 2008, nous y avions passé une excellente semaine de vacances. Néanmoins nous n’avions pas eu le temps nécessaire pour visiter tout ce que pouvait offrir cette magnifique région de France.

Aussi, lors de notre départ, rendez-vous avait été pris avec les propriétaires du gîte pour les retrouver cette année. Un moment que nous attendions tous avec grande impatience. Vendredi soir donc, derniers préparatifs : mise en bagage des quelques affaires restantes, chargement des voitures, etc. Tout était enfin quasiment fin prêt pour notre départ le lendemain matin…


Ah les vacances dans une ferme laitière : la nature, le grand air, les animaux et… les « bonnes » odeurs !

Samedi 04 juillet 2009

Après une nuit plutôt courte et agitée (allez savoir pourquoi !), mise en route vers 08h00. Le temps est déjà ensoleillé et chaud… Cela sent définitivement bon les vacances !

Néanmoins quelques 700 kms nous attendaient pour arriver à destination. Pour écourter au maximum le temps de trajet, nous n’avons quasiment emprunté que des autoroutes sans oublier toutefois de s’accorder quelques pauses pour le moins bienvenues sur les aires de repos prévues à cet effet. L’occasion de se désaltérer, se rassasier, se dégourdir les jambes et même parfois s’amuser en faisant quelques passes de ballon.


Et oui, au vue des températures, nous posons pieds nus pour la pause !

Pour le déjeuner, nous avons tout de même temporairement quitté l’autoroute afin de se restaurer à la bonne franquette et en toute tranquillité en bordure de champs à proximité d’une adorable petite ville de l’Eure typiquement normande, Bernay.


Enfin la pause déjeuner au beau milieu de champs… même pour moi !

La journée était annoncée « orange » et pourtant le trafic a été fluide tout du long. Nous sommes ainsi arrivés sans encombre à La Charrié – notre gîte – aux alentours de 17h30, et cela sans se tromper de chemin pour une fois ! Après avoir été accueillis par Béatrice et Noël GIRAUDles propriétaires – nous avons très vite retrouvé nos marques dans ce gîte où nous avions séjourné un an auparavant.


Nous nous sentons très vite comme chez nous, n’est-ce-pas Louise ?!

Ensuite, nous nous sommes empressés d’aller voir Rosie - la ponette, Soignie et Brutus - les deux chiens de garde, ainsi que les vaches, veaux et taureaux de l’exploitation laitière. A cette occasion, nous avons découvert la toute nouvelle installation pour la traite des vaches, entièrement automatisée et gérée par ordinateur… très impressionnant dans la mesure où la traite s’effectue 24h00 sur 24 et 7 jours sur 7, et nécessite de moins en moins l’intervention humaine : en effet, désormais une visée laser localise l’emplacement des pis sur chacune des vaches pour y accoler automatiquement les trayeuses qui permettront d’aspirer le lait !!!


La vache, qu’est-ce que cela peut faire plaisir de revoir de vieilles connaissances !


Mon grand frère Hugo très heureux de retrouver Soignie !


… Et ravi de pouvoir caresser à nouveau ces mastodontes de taureaux !


Ma sœur jumelle Louise et son compagnon très « pot de colle » : Brutus !


Et voici devant nos yeux ébahis la nouvelle machine high-tech pour traire les vaches !


Avant de pénétrer dans la machine, petit passage au « car wash »… euh, « cow wash » !


Attention aux yeux… euh, aux pis : visée laser !


Une fois les 4 trayons mis automatiquement en place, l’aspiration du lait peut commencer !


Allez Marguerite, tu peux sortir maintenant de ton box : la traite est finie !

Après avoir pris le temps de décharger et ranger nos affaires, nous avons pleinement profité du beau temps de la fin de journée pour déjà étrenner la terrasse et diner dehors.


Simpático le p’tiot apéro en terrasse, allez tchin !

Enfin nous avons terminé la soirée par une promenade digestive sur un sentier champêtre alentours, ce qui nous a notamment permis de faire la rencontre fortuite d’un faon. Bref nos vacances semblaient commencer sous les meilleurs auspices !


Une petite ballade champêtre digestive avant d’aller se coucher !

Dimanche 05 juillet 2009

Démarrage tout en douceur de nos vacances en Vendée : petit-déjeuner avec de la baguette fraîche et croustillante (que Papi Rosendaël – bon vivant qu’il est – se faisait un plaisir d’aller chercher chaque matin) ; ensuite passage en revue des animaux de la ferme pour leur faire un petit bonjour ; enfin petite randonnée pédestre jusqu’au village de Froidfond.


Mon grand frère Hugo n’a pas peur de contribuer au dur labeur de la ferme !


Tout comme ma sœur jumelle Louise pour qui bizarrement c’est un peu moins dur !


Laisse tomber ce round ball, tu n’y arrivera jamais grand frère !


Bon parfois, c’est du grand n’importe quoi !


Une petite randonnée matinale, cela ne peut pas faire de mal !

L’après-midi, direction Sallertaine - un charmant petit village maraîchin typique de l’arrière-pays côtier – pour se rendre à Cheval Parc(1). Dans ce domaine de 5 hectares, nous pouvions à loisir gambader parmi une multitude d’animaux en liberté tels que des poneys, brebis, chèvres, cochons noirs, lamas, oies, etc.


A Cheval Parc, quoi de plus banal que de rencontrer un cheval ?!


A Cheval Parc, il n’y a pas que des chevaux… c’est à devenir chèvre !


A Cheval Parc, les « non-chevaux » ont l’air de le prendre un peu de haut !

Ces instants de complicité animalière étaient ponctués de spectacles mettant en scène des chevaux et dont les thèmes s’articulaient autour de la Vendée avec son labour et ses traditions agraires ; du Mexique avec la légende de Zorro (avec la participation active de quelques spectateurs ; à ce titre, Papi Rosendaël s’est vu attribuer un rôle débonnaire qui lui collait parfaitement à la bedaine… euh, à la peau : le sergent Garcia !^O^) ; du Far West avec une démonstration de rassemblement de troupeau réalisée par les célèbres garçons vachers (ou « cow boy ») ainsi qu’un fameux et incontournable duel au soleil ; et enfin du cirque avec notamment un numéro en hommage au célèbre duo comique Laurel et Hardy, ainsi qu’un numéro de dressage sur le thème de la comédie musicale Roméo et Juliette.


Nous attendons impatiemment la prestation de Papi Rosendaël dans le spectacle « La légende de Zorro » !


Ah le voilà enfin !... Si, si, juste derrière Zorro !


Un rôle à la mesure de son tour de taille… euh, de ses talents d’acteur !


A OK Corral, le bétail détale !


Bien faire attention à ne pas être touchée par une balle perdue !


C'est moi Laurel, c'est toi Hardy, c'est toi le gros et moi le petit, c'est toi Laurel, c'est moi Hardy, et nous sommes de bons amis !

L’après-midi s’est achevé par une petite ballade à dos de poney. Bref un petit parc d’« attractions » sans prétention mais qui néanmoins de par sa vocation familiale nous a permis de passer un moment fort sympathique !


Youpi, un double poney pour moi !

Lundi 06 juillet 2009

Tandis que les « hommes » (à savoir mon grand frère Hugo, Papi Rosendaël et Papa) faisaient le plein de victuailles à Challans notamment pour pouvoir concocter le midi notre tout premier barbecue, nous les « femmes » (c’est-à-dire ma sœur jumelle Louise, Mamie Rosendaël, Maman et moi-même) nous sommes rendues au cabinet de kinésithérapie de La Garnache (situé à 5 kms à peine de notre gîte) - que Maman avait déniché avant notre départ dans les alentours – pour pouvoir poursuivre sur notre lieu de vacances les séances de kiné respiratoire qui me sont grandement bénéfiques et m’étaient d’autant plus nécessaires à la veille de mon opération des végétations et amygdales prévue à notre retour de vacances le mardi 21 juillet 2009. A noter également que, par commodité et afin de ne pas être trop chargés lors de notre trajet aller, Maman - toujours aussi prévoyante - avait également pris les devants pour faire livrer préalablement et directement au gîte les poches de lait et le pied à perfusion nécessaires à ma nutrition par gastrostomie… Un service de livraison sur mesure vraiment très pratique assuré par Santélys.


Ma sœur jumelle Louise qui fait un peu d’activité physique avant le déjeuner pour s’aiguiser l’appétit !


Papi Rosendaël et moi surveillons étroitement le barbecue pour nous assurer que cette cuisine estivale soit un vrai régal !


Pouvez-vous sentir le doux parfum des herbes de Provence ?! Allez, bon appétit !

L’après-midi, visite d’une asinerie du Pays du Gois- La Maison de l’Ane(2) – située à Beauvoir-sur-Mer au cœur du marais vendéen. Comprenant un musée ainsi qu’une ferme pédagogique avec notamment des paons, poules challandaises et autres canards coureurs indiens noirs, les vedettes des lieux étaient bien évidemment les ânes et mulets ! De toutes origines (de Provence, du Cotentin, du Poitou, ou encore Andalou) et de toute taille – les ânons étant vraiment trop mignons ! – nous avons pu découvrir un animal trop souvent et injustement décrié.


A notre arrivée, nous sommes accueillis par l’un des petits résidents de la basse-cour !


Allez, fais pas ta tête de mule et laisse toi gentiment caresser !

Le clou de la visite ayant été la ballade à dos d’ânes bâtés au cœur d’un cadre naturel exceptionnel : les marais salants vendéens. J’ai tout simplement adoré !!! Par contre, en raison du temps insuffisamment ensoleillé, nous n’avons malheureusement pas eu l’occasion de voir le geste ancestral du saunier tirant le sel du marais. Un film sur la naissance et les soins apportés aux ânes a complété notre visite.


Il a fière allure mon bourriquet !


Le long de marais salants, nous nous promenons gaiement !

En fin d’après-midi, étant sur la route du Gois, nous désirions nous rendre sur l’île de Noirmoutier via le passage du Gois(3). Cependant comme c’était marée haute et que ledit passage était alors impraticable, nous en avons alors profité pour nous installer au chaud au Relais du Gois et nous délecter de délicieuses crêpes et gaufres accompagnés de cidre, chocolat chaud et thé. Pour ma part, je me suis « enfilée » avec gourmandise une petite cuillère de chocolat fondu… miam miam !!!


Un passage du Gois pour le moins impraticable à marée haute !


Pour se « consoler » de notre déconvenue, de délicieuses crêpes et gaufres !


Il me semble que ma sœur jumelle Louise a les yeux plus gros que son petit bidon !

Mardi 07 juillet 2009

Le matin, nous avions décidé de nous rendre au marché de Challans. Composé de 2 parties distinctes, les étales situées en plein air proposaient essentiellement des vêtements et autres articles de marchands de foire, tandis que les halles couvertes – à l’authenticité beaucoup plus marquée – étaient uniquement composées de stands de produits de bouche. Les spécialités charcutières et fromagères du terroir vendéen que ma soeur jumelle Louise, mon grand frère Hugo, Papi Rosendaël et Papa – morfales qu’ils sont ! - n’ont pas manqué de goûter, enchantèrent ainsi nos repas durant notre séjour et surtout nos papilles (ah, les grillons !) !!!

Comme en mâtinée le temps était plutôt propice aux averses orageuses, nous n’étions pas trop enclins l’après-midi à nous éloigner. Nous sommes donc retournés à Sallertaine. Sur place, Louise, Hugo, Maman et Papa se sont risqués à effectuer une randonnée en canoë sur La Route du Sel(4). Une aventure grandeur nature qui après un départ assez burlesque – le tout étant d’appréhender la façon de diriger convenablement l’embarcation ! – leur a permis de découvrir avec ravissement et de façon inédite au milieu de roseaux touffus et à l’ombre de grands arbres toute la beauté des paysages du marais vendéen… Ce moment au fil de l’eau constitua assurément l’un des meilleurs souvenirs de vacances !


Une fois montés dans le canoë, il faut veiller à ne pas chavirer !


Pour une fois que les vaches ont autre chose à regarder passer qu’un train !

Pour ma part, pour des raisons de sécurité évidente – les canoës étant chavirables – je me suis laissé aller à la flânerie en compagnie de Mamie et Papi Rosendaël dans les petites ruelles étroites du bourg qui dégageaient définitivement un charme fou.

Une fois l’équipée de retour et avant de nous en retourner, nous avons tous parcourus l’__« Ile aux Artisans »(5), le village regroupant et concentrant des artistes et artisans y exposant leurs œuvres et leur savoir-faire (peintures, gravures, sculptures, poteries, céramiques, créations textiles et accessoires de mode, etc.)… de quoi se laisser très facilement tenter !

Mercredi 08 juillet 2009

Au matin, alors que nous – les « femmes » - nous rendions à Challans pour ma nouvelle séance de kiné respiratoire ainsi que pour quelques provisions, les « hommes » quant à eux se rendaient à West Aventure(6) situé à Saint-Révérend pour que mon grand frère Hugo puisse enfin réaliser ses tous premiers tours de piste de… karting !... Tout un événement pour ce dernier dont l’impatience grandissait à mesure qu’ils s’approchaient du lieu-dit. Et pour sa première fois, après 10 minutes d’apprentissage, mon frère s’est déjà révélé être un véritable petit Alain Prost en herbe !


Mon grand frère Hugo fin prêt pour se rendre sur la ligne de départ !


It’s a new world record !!!

L’après-midi, visite du Moulin à vent de Rairé(7) situé au cœur du marais de Sallertaine (décidemment !). Outre les salles d’expositions permanentes sur l’histoire de la meunerie et les travaux d’antan, ainsi que l’écoute fascinante d’« éoliennes musicales » dans la prairie attenante au site, nous avons bénéficié d’une visite commentée très vivante et pleine d’humour sur ce monument historique du XVIème siècle (construit en 1555 exactement). Seul moulin à vent à avoir toujours tourné sans interruption, ce dernier est toujours en activité et ce dans le respect des techniques d’autrefois.


Ce n’est pas du vent, le Moulin de Rairé est de toute beauté !


Un ensemble de rouages et d’engrenages complexe, ingénieux et fascinant !


Fauchés comme les blés, nous voulons du grain !

Nous avons ensuite prolongé cette halte et profité de la quiétude du site pour goûter : au menu, crêpes maison (à base de farine produite sur place) garnies de caramel au beurre salé et arrosées de bolées de cidre bien fraîches ! Une petite pause gourmande conviviale en pleine nature et au rythme régulier et si caractéristique du grincement dû au tournoiement des ailes du moulin…

Jeudi 09 juillet 2009

Nous devions partir pour la journée au Grand Parc du Puy du Fou®. Je dis bien « nous devions » car après nous être levés à 07h00 et avoir parcouru quelques 50 kilomètres, nous avons du rebrousser chemin, mon grand frère Hugo ayant attrapé un rhume et se sentant plutôt patraque.

De retour au gîte, après une séance de mon nébuliseur(8) et une petite sieste réparatrice, mon frère s’est senti tout requinqué ! De fait l’après-midi, nous avons pu nous rendre sur l’ile de Noirmoutier.


Un petit coup de nébuliseur pour remettre d’aplomb mon grand frère Hugo fortement enrhumé !

Comme c’était marée basse, nous avons pu emprunter le passage du Gois qui était cette fois-ci accessible. Nous en avons même profité pour faire une petite halte sur le sable détrempé. Néanmoins nous n’avons pas trop tardé à reprendre notre route car la marée montante recouvrait déjà certaines parties des 4kms de la chaussée submersible… ce qui avait pour effet de stresser grandement Papi Rosendaël !


L’autre aspect du passage du Gois lorsqu’il n’est pas submergé par les flots !


Sans vouloir vous inquiéter, je crois qu’il est grand temps de partir !


Heureusement nous avons pu rejoindre à temps la terre ferme de l’île de Noirmoutier d’où nous pouvons notamment admirer le pont de Fromentine !

Une fois l’île de Noirmoutier rejointe, direction le petit hameau de L’Epine pour visiter Mini-Ville(9). Comme son nom l’indiquait, il s’agissait d’un parc où étaient reproduites à l’échelle 1/8ème une quarantaine d’habitations traditionnelles de 17 régions de France (soit 30 départements) avec des matériaux prélevés sur leur lieu d’origine. La visite a permis ainsi de découvrir un patrimoine riche et varié en terme d’architecture, de murs (pierres, bois, etc.) ou encore de toitures (tuiles, ardoises, chaume, etc.)…


Même à Mini-Ville en Vendée, les Ch’tis nordistes ne peuvent s’empêcher de faire du chauvinisme (même s’il n’y a que le département du Pas-de-Calais de représenté et pas le 59) !

Mais ce qui a le plus intéressé mon frère fut à vrai dire… la chasse aux lézards qui peuplaient en nombre ce lieu. Très tenace, il a même réussi - avec l’aide de Papa tout de même – à en attraper un !... mais ce dernier a réussi finalement à se faufiler entre nos doigts et s’échapper en y sacrifiant sa queue. Néanmoins, il s’agît d’un moment inoubliable pour mon grand aventurier de frère !!!

Avant de regagner notre gîte, nous avons encore poussé au Nord jusqu’à Noirmoutier-en-l’Ile - la principale ville de la péninsule communément appelée Noirmoutier – pour flâner quelque peu dans les ruelles de ce charmant petit port et nous délecter de crêpes et cidre… Un petit goût de vacances décidemment bien irrésistible pour les gourmands que nous sommes !

Vendredi 10 juillet 2009

Le matin, tandis qu’une nouvelle séance de kiné respiratoire m’attendait sur Challans, Papa et Papi Rosendaël quant à eux se rendaient à une attraction touristique incontournable en période de vacances : un centre… Norauto ! Et oui, l’amortisseur arrière droit de la voiture de Papi avait rendu l’âme la veille en fin de journée alors que nous retournions au gîte… Ah les vacances et leur lot d’imprévus !

Après le déjeuner, départ pour Saint-Hilaire-de-Riez pour un moment certes familial mais nullement de tout repos, même plutôt sportif à vrai dire. En effet, une fois avoir enfilé baudriers, longes et mousquetons, ma sœur jumelle Louise, mon grand frère Hugo, Maman et Papa se sont élancés sur les parcours de Feeling Forest(10) pour un après-midi accro-branches dans une forêt de pins maritimes !


Les vacances sont synonymes de détente… aussi après un bon barbecue, une petite sieste s’impose !


Sauf pour moi qui ne suis absolument pas fatiguée !


Tandis que Louise, Hugo, Maman et Papa évoluent dans les airs, je les suis en contrebas sur la terre ferme avec Mamie et Papi Rosendaël !

Même si ma sœur – qui était la plus impatiente - n’atteignait pas la taille minimum nécessaire, avec l’aide de Maman ou Papa, elle s’est une nouvelle fois révélée très audacieuse et débrouillarde ! Quant à mon frère très téméraire, c’était lui qui ouvrait le chemin. Il n’a d’ailleurs rencontré aucune réelle difficulté sauf pour s’harnacher tout seul sur les tyroliennes.


Mon grand frère Hugo qui n’a même pas peur !


Ma sœur jumelle Louise au bout du rouleau !


Trop facile !


Les doigts dans le nez pour ma funambule de soeur !

Après les avoir accompagnés sur les 2 premiers parcours jaune et violet, Papa s’est directement attaqué au parcours noir, délaissant - casse-cou qu’il est - les 3 autres intermédiaires. Très haut perché dans les cimes des pins, très physique et parfois très impressionnant, Papa en arriva à bout… exténué !


Une étape de la Grande Boucle peu connue et réservée aux sportifs confirmés !

En ce qui me concerne, j’ai également pu me frotter à quelques obstacles sur un parcours réservé aux plus petits… mais même à ce niveau, que de sensations !!!


Tel Indiana Jones, je monte à l’assaut du pont de corde !


Le vertigineux pont himalayen ne me fait absolument rien !


Et pour terminer en beauté, une petite tyrolienne !

Samedi 11 juillet 2009

Pour le week-end, nous n’avions prévus aucune excursion. En effet profitant de notre séjour en Vendée, nous en avions profité pour inviter certaines de nos connaissances habitant dans les environs.

Ainsi samedi, nous attendions avec impatience la venue de 2 familles d’enfant extraordinaire de l’association INJENO. Mais avant qu’elles n’arrivassent, un invité pointa à l’improviste le bout de son petit… museau ! Nous avons en effet eu la chance cette année d’assister « en direct live » à la naissance d’un petit veau. Un moment fort et attendrissant !


L’« Amour vache » !

Peu avant midi, ce furent tout d’abord Alice accompagnée de son petit frère Ewan, sa maman Stéphanie et son papa Pierre qui arrivèrent les premiers. Habitant la région d’Angers et après avoir parcouru quelques 150 Kms, nous avons eu la joie de les rencontrer pour la toute première fois !


Dès son arrivée, Alice entre dans le bain… odorant de la ferme !

Peu après, débarquaient de leur région nantaise Corentin, sa maman Cathy ainsi que son papa Arnaud. Nous avions déjà eu l’occasion de les rencontrer pour la toute première fois l’année dernière exactement dans les mêmes circonstances et ce fut un réel plaisir que de les retrouver.


Corentin toujours aussi câlin !

L’heure du déjeuner ayant sonné, ce fut attablés sur la terrasse du gîte que mamans et papas entamèrent les conversations tout en s’amusant à tour de rôle avec les enfants des uns et des autres. En ce qui concerne le repas, ce fut une véritable invitation au voyage ! Après un petit verre (modéré, il va sans dire !) de Trouspinette(11) – apéritif vendéen – Cathy nous avait fait ensuite le plaisir de nous préparer un florilège de plats exotiques et notamment de l’Ile de la Réunion dont elle est originaire : carie de poulet créole, touffé de courgettes, rougaille de tomates et riz au curry enchantèrent ainsi nos papilles ! Enfin pour le dessert, nous avons notamment eu l’occasion de déguster avec grand plaisir une part (voire deux !) d’un pâté aux prunes angevin(12) que Stéphanie et Pierre avaient ramené.


Devinez ce que l’on peut trouver près du barbecue en pierre : une belle brochette de pipelettes !!!


Nous nous isolons entre filles pour faire plus ample connaissance !


Bon, c’est pas d’tout ça, mais il est grand temps de passer à table !


Lors du repas, nos papilles succombèrent notamment au charme des délices exotiques !

Après un tel succulent festin, nous n’avons pas manqué de faire visiter à nos hôtes l’élevage de vaches laitières attenant à notre gîte et montrer notamment devant leurs yeux éberlués la machine à traire nouvelle génération pour un lait désormais issu de l’agriculture technologique !!!


Alice qui a pris un peu d’hauteur sur les épaules de son papa Pierre découvre fascinée l’exploitation laitière !

Nous avons ensuite poursuivi notre promenade digestive sur une petite route de campagne à proximité avant de revenir au gîte pour discuter encore et toujours et aussi profiter pleinement de cette radieuse journée avec nos enfants. Papi Rosendaël a d’ailleurs été mis à intense contribution par Alice tandis que Corentin s’est essayé pour la toute première fois aux joies de la balançoire.


La seule chose que les femmes peuvent faire simultanément avec brio : se promener et… papoter !^O^)


Corentin en plein bocage vendéen avec sa maman Cathy et son papa Arnaud !


Alice se retrouve dans les bras de sa maman Stéphanie car elle fatigue très vite… et ce n’est pas faute de vouloir marcher !


Pour sa toute 1ère fois, ça balance plutôt pas mal pour Corentin !


Ma sœur jumelle Louise présente Rosie – la ponette – à Alice un peu timorée !


Corentin quant à lui– aux côtés de sa maman Cathy – n’est nullement impressionné par l’équidé !


Comme je deviens de plus en plus lourde pour être prise dans les bras, Papa profite de l’écharpe porte-bébé utilisée par Nathalie pour Ewan pour faire des tests de portage avec moi !

Nous n’avons pas vu le temps passer mais malheureusement l’après-midi touchait déjà à sa fin et l’heure était venue pour nos convives de devoir prendre le chemin du retour… Quoiqu’il en soit, ce fut une journée pleine de convivialité et de partage où chacun a pu se découvrir un peu plus en toute simplicité et le plus naturellement du monde !


Une bien belle journée à réitérer !

Dimanche 12 juillet 2009

En ce jour, nous recevions d’anciens collègues de travail de Papa qui se sont récemment installés dans la région nantaise et avec lesquels Papa entretenait de très bonnes relations.


Avant l’arrivée de nos invités, moment privilégié avec les petits veaux bien gentillets !


Une effet bœuf cette photo avec ce veau pas vachard !

L’occasion de se revoir à la bonne franquette autour d’un barbecue, de prendre des nouvelles fraîches de chacun et chacune, mais aussi et surtout de pouvoir constater mon évolution depuis la dernière fois qu’ils m’avaient vue. Car tous deux avaient été très sensibles à mon histoire (ils ont en effet un exemplaire du recueil de témoignages de l’association INJENO dont Papa est l’un des 3 membres fondateurs) ainsi qu’à mon polyhandicap. Par solidarité, ils avaient également participé à certains évènements organisés par l’association INJENO et contribué financièrement à certains projets.

Le temps chaud et ensoleillé (contrairement aux prévisions météorologiques) nous a pleinement permis de profiter jusqu’en toute fin d’après-midi de ces moments de retrouvaille emplis de chaleur humaine et de bonne humeur !...

Lundi 13 juillet 2009

Notre 2ème et dernière semaine de vacances en Vendée a débuté et nous comptions bien encore en profiter pleinement. Mais avant toute chose, une nouvelle séance de kiné respiratoire sur Challans… ce qui - contrairement à ma sœur Louise et mon grand frère Hugo – m’a empêché d’assister à la naissance de 2 nouveaux veaux.

L’après-midi – dans le but notamment de faire plaisir à Maman qui éprouve un intérêt certain pour les vieilles pierres – nous nous sommes rendus à Tiffauges pour visiter le Château de Gilles de Rais(13) dit Barbe Bleue(14). La forteresse a été édifiée au XIIe siècle et est accrochée à un éperon rocheux. Composée d’une enceinte de 700 mètres renforcée de 18 tours, le château comprend notamment un chemin de ronde à 37 mâchicoulis.


Plus que quelques dizaine de mètres avant de pénétrer dans le château du mystérieux « Barbe Bleue » !

Outre bien évidemment des vestiges, le site propose un « camp d’entraînement » pour les apprentis chevaliers (tir à l’arc ou à l’arbalète, quantaine - accessoire d'entraînement aux combats/joutes - et jeux anciens) mais aussi et surtout une série de spectacles et animations en continu aussi instructifs que complémentaires.


Dans l’enceinte du château, des machines du Moyen-Age parfois très impressionnantes !


Ma sœur jumelle Louise, mon grand frère Hugo et Papi Rosendaël s’affrontent au jeu des tonneaux où il faut essayer de faire rentrer un palet dans le trou au sommet prévu à cet effet !


Tandis que je m’amuse à dompter mon destrier !


Louise et Hugo s’essayent à l’ancêtre du flipper… pas forcément évident !

Ainsi dans le laboratoire souterrain et obscur du château, les profanes que nous étions avons pu assister aux mystérieuses – voire inquiétantes - « Arcanes de l’Alchimie », sciences occultes à la recherche de la pierre philosophale pour lesquelles Gilles de Rais avait un grand intérêt et pour lesquelles – en plus des infanticides qu’il aura commis – il sera jugé et condamné au bûcher.


Ambiance toute particulière – voire inquiétante – dans les donjons du château !

Grâce à « Ecus et Trébuchets », nous avons également découvert l’art de la guerre au Moyen-âge et notamment l’utilisation d’extraordinaires machines mises au point pour assiéger les châteaux forts : catapulte, bélier, trébuchet, bombarde, bricole, couillard ou encore mangonneau à roues de carrier n’avaient plus de secret pour nous !


Au Moyen-Age, on utilisait pour le moins de l’artillerie lourde, très lourde !


Jeu de scènes et jeu d’acteurs pour un public enjoué !

Le spectacle théâtral en plein air « Gilles, la légende » nous a emporté sur les traces du fantastique et tragique destin de Gilles de Rais, compagnon d’armes et de cœur de Jeanne d’Arc pendant la guerre de Cent Ans… mention toute spéciale au magnifique et prenant jeu des acteurs !


Des acteurs professionnels habités par leur personnage afin de nous faire revivre la destinée de Gille de Rais fasciné, voire épris de Jeanne d’Arc… Un excellent spectacle !


Peu connu des historiens, la rencontre au Château de Tiffauges entre Jeanne d’Arc et Jeanne… de Rosendaël !

Le film en 3D « Tiffauges, le Château de Gilles de Rais » nous a transporté au XVe siècle pour revivre l’histoire au cœur des lieux, de la chapelle des premiers moines au grand chantier du donjon, des fastueux logis aux inquiétants appartements de Gilles de Rais. Enfin le film « La Mémoire des Pierres » nous a retracé l’histoire architecturale du château, des origines à nos jours.


Avec nos lunettes 3D, nous avons un petit air de Men in Black, non ?!

Catapultés ainsi dans l’Histoire, la journée fut à la fois ludique et très enrichissante !


Si vous séjournez en Vendée, n’hésitez pas : Tiffauges est un château qui mérite d’être « assiégé » !

Mardi 14 juillet 2009

En ce jour, nous comptions biens nous rendre au Grand Parc du Puy du Fou®(15) et ce n’était pas le temps pluvieux du début de mâtinée qui allait nous faire renoncer à ce projet déjà avorté la semaine précédente.

Départ plutôt matinal donc pour pouvoir arriver à peu de chose près à l’ouverture du parc. D’après ce qu’avaient pu nous dire certaines de nos connaissances qui avaient déjà eu l’occasion d’y aller, l’intérêt du Puy du Fou® résidait essentiellement dans ses magnifiques spectacles. Certains – incontournables – nous avaient même été chaudement recommandés. Aussi dès notre arrivée, nous avons composé notre programme pour toute la journée.

Nous nous sommes dirigés en 1er lieu vers l’imposante bâtisse appelée « Le Grand Carrousel » pour assister à une représentation intitulée « Mousquetaire de Richelieu ». La réplique de théâtre dans laquelle nous avons pris place était non seulement gigantesque – à la démesure de l’époque – mais aussi somptueuse. Mais cela ne fut rien en comparaison au spectacle qui nous attendait : inventif, dramatique, spectaculaire, grandiose, enchanteur… les qualificatifs manquaient pour pouvoir décrire la mise en scène, les chorégraphies et les cascades. La magie a opéré dès les premiers instants et a monté crescendo jusqu’au sublime final. Mamie et Papi Rosendaël, émerveillés, étaient sous le charme. La journée ne faisait que commencer et nous nous demandions bien ce que pouvait encore nous réserver la suite de notre visite au Puy du Fou® !


La qualité du décors annonce d’emblée la couleur !


Avant la représentation, le héros de l’intrigue – Le Bossu – « taquine » les spectateurs !

Nous nous sommes rendus ensuite au « Bal des Oiseaux Fantômes ». En chemin, nous découvrions l’immense et splendide écrin de verdure qui entourait le Grand Parc. L’accès où devait avoir lieu la représentation était relativement ardu car très pentu, néanmoins cela en valait la peine : le ballet d’oiseaux et de rapaces voletant en quasi liberté au dessus de nos têtes, parfois à quelques centimètres à peine, était pour le moins merveilleux et fascinant, d’autant qu’une mise en scène toujours aussi féerique était de mise !


Le Puy du Fou®, un écrin de verdure, une bouffée d’air frais ! !


Le seul spectacle où nous sommes autorisés à être un peu « tête en l’air » !


Des costumes d’époque magnifiques et des ballets aériens envoûtants !


Le drôle d’oiseau que vous pouvez apercevoir est un… !


Pour ne rien gâcher à ce numéro de fauconnerie, le « Bal des Oiseaux Fantômes » fait l’objet d’une mise en scène toute particulière !

L’heure du déjeuner approchant déjà, nous pénétrâmes dans la « Cité Médiévale » afin de nous restaurer à « L’Auberge ». Saut dans le temps et dépaysement garanti, excepté pour les menus quelque peu standardisés et convenus. Nous en avons profité ensuite pour découvrir dans les charmantes petites ruelles de la citée le savoir-faire ancestral des artisans d’Art (sculpteur sur bois, tanneur, etc.).


Tavernier, à manger !


Après de truculentes ripailles, petite flânerie dans les ruelles et échoppes pittoresques de la « Cité Médiévale » !


Un endroit vraiment sympa !

Nous avons ensuite assisté à un spectacle de fontaines d’eau intitulé « Les Grandes Eaux ». Beau mais sans plus… Peut-être sommes nous trop hermétiques à ce genre de prouesse technique !


Personnellement, nous avons du mal à comprendre pourquoi les gens en font autant pour ces fontaines !

Par contre le spectacle suivant - « Les Vikings » - nous réservait un très grand moment d’actions et d’effets spéciaux digne des plus grandes superproductions hollywoodiennes : histoire immersive, combats spectaculaires, prouesses techniques, effets pyrotechniques… Assurément l’une des attractions les plus jubilatoires, si ce n’est la meilleure ! (en tout cas pour mon grand frère Hugo, Maman et Papa).


Fin prête pour l’invasion des barbares nordiques !


Ah, ils n’ont vraiment pas l’air très commodes !


Et le drakkar, c’est pour foutre encore plus la pétoche ?!


Un spectacle grandiose vraiment très réussi !

Nous avons aussitôt enchaîné avec un autre spectacle qui à la simple évocation du nom - « Le Stadium Gallo-Romain » - enflammait notre enthousiasme et notre imagination. Mais au final, nous fûmes quelque peu déçus : mise en scène poussive entraînant quelques longueurs notables, dialogues parfois soporifiques (à moins que notre torpeur ne fusse dû au soleil accablant) et lions pour le moins mollassons… Le combat de gladiateurs ainsi que la course de chars n’en restèrent pas moins spectaculaires !...


Tout les chemins mènent à Rome… du moins au « Stadium Gallo-Romain » !


Tout le monde est dans la place, il n’y a plus qu’à attendre deux heures moins le quart… avant Jésus-Christ ! (^O^)


Le combat des gladiateurs très prenant et très… sanglant !


L’impressionnante course de chars, un savoureux cocktail entre cascades et humour !


Ma sœur jumelle Louise, Maman et Papi Rosendaël se laissent facilement prendre au jeu !


Un « happyum endus » !

Petit détour par l’allée des volières avant de nous installer pour « Le Magicien Ménestrel » qui – même s’il n’en présageait pas de prime abord – a néanmoins constitué un spectacle fort sympathique où magie et humour se mêlaient allégrement pour le plus grand émerveillement des spectateurs.


Il n’y a pas de doute, c’est de la sorcellerie !

Passage ensuite par le « Bourg 1900 » - une place de village de l’ancienne époque reconstituée à l’identique. L’occasion d’y improviser une petite pause goûter, de flâner dans les échoppes environnantes à la recherche éventuelle de quelques cadeaux souvenirs, et de regarder et écouter « Les Automates Musiciens »… Une animation à la musicalité quelconque pas franchement indispensable mais qui a au moins eu le mérite de nous faire patienter jusqu’au prochain spectacle…


Le « Bourg 1900 » pour une petite virée dans le Temps !

Et quel spectacle ! « La Bataille du Donjon » avec son humour omniprésent (coup de chapeau notamment au duo que constituaient le Bouffon et le Maître Canonnier !), ses numéros de dressage équestre, ses cascades à cheval, ses combats de chevaliers, ses effets de scène et pyrotechniques, fut un spectacle à couper le souffle et à voir absolument !


En place pour l’assaut du donjon !


Au Puy, nous avons pu faire connaissance du Fou !


Une série de cascades à cheval de type cosaque !


Les joutes peuvent commencer !

Notre journée déjà bien remplie s’acheva sur « La Légende de Martin », un conte musicale avec des marionnettes et à la sauce Disney, sans grande prétention mais finalement très distrayant.


Les chasseurs, en nombre, mais qui par excès d’assurance échoueront à éliminer la bête qui terrorise le village de Martin !


Contre l’avis général, le courageux et ingénieux Martin viendra tout seul à bout de la bête !


Une idylle est née entre le héros du jour Martin et son alliée de toujours : Jeannette (si, si, c’est vrai !)… une jolie blondinette aux yeux bleus très expressifs !

Nous reprîmes la route du retour peu avant 20h00. Nous n’avons bien évidemment pas eu le temps de découvrir l’ensemble des spectacles proposés par le Grand Parc du Puy du Fou® (notamment la célèbre Cinéscénie®, le plus grand spectacle de nuit au monde), néanmoins – en ayant pu faire les principaux – ce voyage à travers les siècles a été riche en aventures, en sensationnel et en éclats de rires… un séjour inoubliable aussi bien pour les petits comme pour les plus grands !


Les jets sauteurs, un amusement très… rafraîchissant !


Le Grand Parc du Puy du Fou® pour une journée de « ouf »… euh, fou !

A noter que pour les personnes à mobilité réduite, les emplacements réservés permettent toujours de confortablement assister aux différents spectacles puisque ces derniers se trouvent généralement aux 1er rangs ou en hauteur avec une vue dégagée. Et si comme moi, vous vous déplacez en poussette thérapeutique adaptée, il ne faut pas vous formaliser plus que nécessaire du fait qu’il vous faudra vous justifier très souvent pour pouvoir accéder aux dits emplacements !


En souvenir de cette merveilleuse journée, je repars même avec un jolie T-shirt estampillé « Les elfes du Puy du Fou » !

Mercredi 15 juillet 2009

La mâtinée a seulement été marquée par ma séance trihebdomadaire de kiné respiratoire à Challans.

L’après-midi, nous sommes partis assez tôt car 1 heure de trajet environ nous attendais pour nous rendre à Saint-Hilaire-la-Forêt où se trouvait le site du Cairn(16) pour un voyage de 5000 ans dans le passé à l’époque de la Préhistoire.

Dès notre arrivée et en attendant le démarrage des ateliers, nous avons commençons notre retour aux sources de notre civilisation par les 3 salles du musée.

La 1ère était consacrée à une exposition temporaire « La femme dans la Préhistoire »… principalement des statuettes, figurines et sculptures du paléolithique qui ne recueillirent pas notre pleine et entière satisfaction car trop spécifiques et redondants. Il fallait en effet être un amateur plutôt avisé pour en apprécier la juste valeur. Dire que l’année dernière, la thématique de l’exposition temporaire était Rahan, le fils des âges farouches(17), bande dessinée prépubliée notamment dans le magazine Pif Gadget(18) qui a bercé la jeunesse de Papa !

La 2ème salle abordait la vie quotidienne en Vendée au temps de la Préhistoire et présentait un plus grand intérêt car sa visée était plus généraliste et à fortiori plus abordables pour les enfants et les adultes néophytes.


A la préhistoire, nos ancêtres du Paléolithique étaient bien plus évolués qu’on pourrait le penser !

Enfin dans la 3ème salle dite « virtuelle », nous avons pu nous immerger au cœur de la Préhistoire grâce à la reconstitution d’un village du Néolithique en images de synthèse sur écran géant. Nous avons également pu en apprendre un peu plus sur les dolmens(19) ainsi que sur les menhirs(20).

Mais le meilleur nous attendait dans le parc ombragé environnant. Là, nous pouvions non seulement y admirer un alignement de menhirs ainsi que la reconstitution d’un dolmen avec son tumulus, mais aussi et surtout participer à différents ateliers à la fois pédagogiques et ludiques. Il faut dire que nous pouvions aisément sentir la passion qui animait les deux intervenants et que pour ne rien gâcher au plaisir de la découverte et de l’apprentissage, les interventions étaient en plus ponctuées d’une bonne dose d’humour !


Derrière nous, un dolmen avec son tumulus grandeur nature !


Un clan de « cro-mignons » posant devant trois menhirs dressés en alignement !

Nous avons ainsi découvert en situation réelle certaines techniques de chasse comme le tir au propulseur avec sagaie ou encore l’arc. Nous en avons abordé d’autres comme l’épieu(21), les bolas(22) ou encore le boomerang(23), celui même qui sera repris et modifié par les aborigènes australiens.


Mon grand frère Hugo absorbé par les techniques de tir au propulseur avec sagaie !

Nous avons également assisté ébahis aux techniques d’allumage de feu à la méthode néolithique, à savoir par percussion de pierres(24) (dont le briquet à amadou(25), le briquet tempête ou encore le briquet Bic sont les dignes héritiers !) ou par bois frottés… les aventuriers de Koh-Lanta ont encore bien des choses à apprendre !


Mon grand frère Hugo émerveillé par l’apparente facilité à fabriquer du feu !

Nous avons pu découvrir la fabrication de parures et même façonner (enfin surtout grâce à l’aide de Papa !) notre propre bijou.


Déjà à la Préhistoire, les femmes étaient frivoles !


Ma sœur jumelle Louise s’essaye au maquillage de la nuit des temps !


Papa s’applique énormément pour nous confectionner à la force du silex un joli pendentif !


Et voilà le résultat : un jolie cœur pour ma sœur jumelle Louise et une goutte épurée pour moi !

Enfin nous avons pu nous rendre compte et apprécier le savoir-faire des hommes préhistoriques en matière de taille et de polissage de silex pour la fabrication d’outils ou d’armes… très impressionnant de par la technicité des gestes que cela nécessitait !


Une éclatante démonstration de taille au silex !


Mon grand frère Hugo semble avoir toutes les qualités pour s’adapter rapidement à la vie sauvage !

La visite de ce « centre de la Préhistoire » sans grande prétention nous a donc réservé une bonne surprise et nous a permis d’en apprendre un peu plus sur nos ancêtres préhistoriques tout en s’amusant… Une mention d’excellence toute particulière à l’attention des intervenants à la jovialité très communicative ! Il est à noter également que sont proposés d’autres ateliers que malheureusement nous n’avons pas pu faire dans la mesure où cela ne coïncidait pas avec notre créneau horaire : poterie, chasse préhistorique, fouilles archéologiques, et même déplacement de menhirs à la simple force des bras (un bloc de granit d’une tonne tout de même !)…

Jeudi 16 juillet 2009

Pour notre avant dernier jour de vacances en Vendée, départ matinal, direction Les Sables D’Olonne – principale ville de la Côte de Lumière - pour visiter notamment son zoo créé en 1963.


Ce jour là, il fait si chaud que Maman m’a exceptionnellement mise en short et débardeur !

Situé à proximité de la plage, le Zoo des Sables D’Olonne(26) est plus exactement un parc zoologique au cadre naturel et très verdoyant. Les allées ombragées sont propices à la flânerie et à l’émerveillement et nous ont permis d’effectuer la visite tout en étant protégés d’un soleil déjà bien accablant. Mais ce qui s’est offert avant tout à nos yeux fascinés et même parfois amusés, ce furent plus de 200 animaux (pour environs 40 espèces, la plupart menacées dans leurs milieux naturels) : l’occasion pour nous de découvrir pour la toute 1ère fois des varis blancs et roux (à ne pas confondre avec des varis lux ! ^O^), des fourmiliers géants, des loups à crinière (ou « renards sur échasses » en raison de leur fourrure rousse et de leurs longues pattes noires… de toute beauté !), des ouistitis pygmées (ou « ouistitis mignons » qui non seulement portent bien leur surnom mais qui sont aussi tout simplement les plus petits singes au monde) et autres loricules de Malaca (l’un des plus petits perroquets dont la particularité est de dormir suspendu à une branche, la tête en bas, à l’instar des chauves-souris)… sans oublier les incontournables lions, girafes (et girafons !), crocodiles, tigres, lémuriens, etc.


Un superbe cadre naturel et verdoyant pour le Zoo des Sables d’Olonne !


Non, non, ce ne sont pas de vieux singes mais des gibbons à favoris blancs !


En route pour un safari photos ?


Pouvoir observer des suricates, c’est trop l’éclate !


Ah bon, il est faux le rhino ?!... C’est pour cela qu’il n’est pas féroce !


Pour un perroquet, cela doit être « ara »ssant de toujours répéter la même chose !


J’essaye de ménager la chèvre et le chou !


Ma nutrition par gastrostomie peut s’effectuer en toutes circonstances, nous laissant ainsi tout le loisir de profiter de nos visites !


Regarder moi cette grande girafe !... Je parlais de l’animal bien évidemment !

Un moment d’enchantement donc dans ce très beau zoo sensibilisé à la protection / conservation des espèces exotiques (grue de Mandchourie, tigre de Sumatra, etc.) et locales (entre autres les amphibiens du Pays des Olonnes et la biodiversité végétale), et ayant une démarche éco-citoyenne du respect de l’environnement qui se traduit notamment par un jardinage écologique.


Un exemple d’espèce menacée : la tortue géante des Galápagos !

Après nous être restaurés sur place sur une vaste terrasse en bois ombragée aux airs de paillotes et ouverte sur la végétation luxuriante du parc, nous avons profité de ce qui aura été la journée la plus chaude de notre séjour pour nous rendre sur la plage toute proche… à la très grande joie de Papa qui adore barboter dans la mer mais au grand dam de Papi Rosendaël qui n’aime pas vraiment se prélasser pieds nus dans le sable.


Un déjeuner au cœur de la luxuriante végétation du zoo !


Affamée, je m’essaye même à gouter une frite pleine de ketchup… pas trop mauvais, mais un petit bout sera amplement suffisant !


Nous déferlons sur la plage des Sables d’Olonne !

Nous découvrons ainsi le magnifique bord de mer de la station balnéaire ainsi que la beauté rugissante et toute en puissance de l’océan Atlantique. Dans l’eau, Louise et Hugo en ont pleinement profité et n’ont pas hésité à affronter tout téméraires qu’ils sont mais tout de même accompagnés de Papa les impressionnantes vagues de l’Atlantique l’après-midi durant. Pour ma part, je me suis contentée de faire trempette du bout de mes petits petons, l’eau étant relativement fraîche…


Le magnifique bord de mer de la station balnéaire des Sables d’Olonne !


Petit cliché avant de piquer une tête !


Ma sœur jumelle Louise et mon grand frère Hugo bien décidés à en découdre avec les vagues de l’Atlantique !


Ah oui, elles sont quand même impressionnantes !


… Bon, il vaut mieux se cantonner au bord pour faire trempette !


Quant à moi, je préfère faire la crêpe !

Et à l’heure de partir, ce ne fut pas Louise, ni Hugo mais bien Papa qui - s’amusant tellement bien car cela lui rappelait les vacances de son enfance – a été jusqu’à simuler un petit caprice d’enfant afin de pouvoir rester encore un peu ! Mais rien n’y fit : Maman resta intransigeante dans la mesure où nous devions encore recevoir en soirée les propriétaires du gîte pour un pot de l’amitié avant notre départ définitif très prochain.

Vendredi 17 juillet 2009

Dernier jour de vacances en Vendée qui rimait également pour moi avec dernière séance de kiné respiratoire…

Sinon en ce jour aucune sortie n’avait été programmée, ceci afin de commencer à replier tout doucettement nos bagages et de profiter pleinement de nos derniers instants à la ferme… Dès son réveil, mon grand frère Hugo – qui est plutôt sensible – écrasait déjà un gros sanglot. Il faut dire que le temps pour une fois nuageux et pluvieux semblait dégager la même mélancolie qui commençait à s’emparer de nous à la veille du départ et après un si merveilleux séjour…

L’après-midi a quand même été rythmée par une surprise toute spécialement concoctée par Mamie Rosendaël et ayant pour nom « Interfamilles ». A l’instar du jeu télévisé « Intervilles », deux équipes – l’une composée des filles (ma sœur Louise et Maman) et l’autre des garçons (Hugo et Papa) – allaient devoir s’affronter dans une série de 6 épreuves afin de déterminer qui des 2 était la plus forte ! Pour ma part, assistée de Papi Rosendaël, j’avais pour rôle de jouer les trouble-fêtes en incarnant la célébrissime vachette !

La 1ère épreuve était une course de vélo un peu particulière puisque, selon un parcours bien défini et dans le minimum de temps, chaque adulte devait pousser sur un vélo son jeune co-équipier tandis que je devais entraver au maximum la progression de chacun. Ce furent les Garçons qui ont finalement fait le meilleur chrono !


Les filles en piste pour la course de vélo !


Etrangement la « vachette » semble s’en prendre volontiers plus aux Garçons qu’aux Filles !

L’épreuve suivante consistait en un lancer de pneus (en réalité, les roues d’un jouet appartenant à mon frère !) à l’issue de laquelle les Filles ont remporté la victoire.


Papa hésite à tirer ou à pointer !

S’ensuivit le jeu des escargots au cours duquel chaque équipe devait ramener le plus vite possible un nombre déterminé de ces petits gastéropodes d’un point à un autre. Les Garçons – ayant eu le grand avantage de n’être aucunement dégoûtés pour saisir avec leurs doigts ces baveuses et gluantes bêtes à cornes – ont cette fois-ci été les plus rapides.


Au jeu des escargots, les Filles ont été de véritables limaces !

Pour l’épreuve de la bouteille d’eau, chaque équipe devait remplir le plus rapidement possible une demi bouteille en plastique à l’aide d’un gobelet et en effectuant un relais à partir d’un seau rempli d’eau situé à l’autre extrémité de la terrasse. Il s’en est fallut de peu néanmoins les Garçons furent une nouvelle fois les gagnants.


La photo finish !

A l’épreuve du tir à l’arc (que mon grand frère Hugo avait acheté au Puy du Fou comme cadeau souvenir de ses vacances en Vendée) où il fallait envoyer le plus loin possible une flèche, après 4 tentatives, les Filles ont brillé par… leurs piètres performances !


Guillaume Tell doit s’en retourner dans sa tombe !

Enfin la dernière épreuve, bien que très épuisante fut également celle qui occasionna un grand moment de franche rigolade. Il s’agissait en effet d’une course de… transats sur roulettes dans lesquels étaient installés Louise et Hugo qui étaient respectivement tractés par Maman et Papa. Tandis que mon grand frère et ma sœur jumelle étaient quelque peu ballotés, j’entravais encore un peu plus le bon déroulement de la course avec Papi Rosendaël. L’endurance de Papa (et également quelques coups bas !) a eu raison de la pitoyable condition physique de Maman !


A vos marques… prêt… partez !


Quelle contre-performance !

Au final, écrasante victoire des Garçons – par 10 points à 6 – et ce en dépit du bonus supplémentaire rapporté par l’épreuve du fil rouge (une véritable course d’escargots marquée par la débandade de l’« escargot mâle »… mais vraisemblablement l’« escargot femelle » a dû être dopé à la scarole !).


L’épreuve du fil rouge !

Après cet excellent interlude ludique, la fin d’après-midi fut consacré à des tâches ménagères diverses afin de restituer le gîte tout propre ainsi qu’à des ballades au sein de l’exploitation. Le départ s’annonçait malheureusement de plus en plus imminent… mais toute bonne chose a une fin ! Et c’est des souvenirs pleins la tête que nous allions reprendre à contrecœur le chemin du retour en attendant nos prochaines vacances d’été dans une autre magnifique région dont la France regorge tant…


Y’a pas à dire, avec mon tatouage et mon bardage, je fais véritablement baroudeuse !

Jeanne
... Vannée après une telle virée en Vendée !

(1) CHEVAL PARC
Les 4 Moulins
85300 Sallertaine
Tél. : 02 51 35 52 03 ou 06 63 65 52 03
Fax : 02 28 10 43 54
Site Internet : http://www.cheval-parc.com/
Adresse courriel : info@spectacle-cheval.com/ ou info@lafermeequilibre.com/

(2) LA MAISON DE L’ANE
Route du Gois
85230 Beauvoir-sur-Mer
Tél. : 02 51 93 85 70 ou 06 15 45 11 63
Fax : 02 51 93 85 70
Site Internet : http://www.vendee-tourisme.com/ (dans la section « Sites touristiques » ou http://www.bourricot.com/maisondelane/
Adresse courriel : lamaison.delane@orange.fr/ ou info@maison-de-l-ane.com/

(3) Le terme « Gois » vient du mot « goiser » qui signifie en patois local : « marcher en mouillant ses sabots ». Le passage du Gois est une route située dans la baie de Bourgneuf d’environs 4,5 Kms qui n’est praticable qu’en périodes de basse mer. Il relie l’île de Noirmoutier (commune de Barbâtre) au continent (commune de Beauvoir-sur-Mer). A marée haute, la mer recouvre la route sur une hauteur qui varie de 1,30 mètre à 4 mètres, suivant le coefficient de la marée. Lorsque la mer monte, les flots encerclent l’île de Noirmoutier. A leur point de rencontre se sont formés, au fil des siècles, les hauts fonds qui ont contribué à la formation du gué qui est devenu le passage du Gois que l’on connaît aujourd’hui : un tronçon de la route départementale n° 948 inondé par la marée 2 fois par jour. Les six balises dites « mâts de perroquets » et les trois balises équipées de cages qui jalonnent le passage permettent aux imprudents qui se font prendre par les flots de s’y réfugier. Malgré de très nombreux panneaux indiquant les horaires de marée, il y a chaque année des incidents, mais très rarement mortels. Des manifestations sportives de renommée internationale telles le Tour de France ou les foulées du Gois se prévalent de l’emprunter. Enfin le Pont de Noirmoutier (achevé en 1971) situé à proximité de la station balnéaire continentale de Fromentine constitue à marée haute une alternative au passage du Gois et vous permettra d’« enjamber » le superbe Détroit de Fromentine.

(4) LA ROUTE DU SEL
49, rue de Verdun
85300 Sallertaine
Tél. : 02 51 93 03 40
Fax : 02 51 93 13 09
Site Internet : http://www.laroutedusel.com/
Adresse courriel : rts.sallertaine@orange.fr/

(5) L’ILE AUX ARTISANS
85300 Sallertaine
Site Internet : http://www.lileauxartisans.fr/

(6) WEST AVENTURE
Le Patis Viaud
85220 Saint-Révérend
Tél. : 02 51 54 66 93
Site Internet : http://www.feelingforest.com/
Adresse courriel : feelingforest@wanadoo.fr/

(7) LE MOULIN DE RAIRE
85300 Sallertaine
Tél. : 02 51 35 51 82
Fax : 02 51 35 60 51
Site Internet : http://www.moulin-a-vent-de-raire.com/
Adresse courriel : moulin-de-raire@wanadoo.fr/

(8) Un nébuliseur est un appareil d’inhalation permettant de transformer certains liquides en un nuage de particules extrêmement fines et ce à froid.

(9) MINI-VILLE
Route de Noirmoutier
85740 L’Epine
Tél. : 06 81 21 69 88
Site Internet : http://www.mini-ville.com/

(10) FEELING FOREST
Avenue de la Parée Préneau
85270 Saint-Hilaire-de-Riez
Tél. : 06 26 43 15 21
Site Internet : http://www.feelingforest.com/
Adresse courriel : feelingforest@wanadoo.fr/

(11) La Trouspinette (ou vin d'épines noires) est un alcool très léger à base de vin et de fruits ou de feuilles au goût de jeunes pousses de prunellier (c’est le vrai nom de l’épine noire), de cerise ou encore de pêche. Cet apéritif, appelé tout simplement « Epine » dans les Deux-Sèvres, prend le nom emblématique de « Trouspinette » en Vendée.

(12) Certainement l’une des spécialités de la région d'Angers les plus connues et que l'on trouve chez tous les bons pâtissiers locaux en juillet et en août, le pâté aux prunes se présente sous la forme d’une grosse tourte fourrée de prunes « Reine Claude » bien sucrées comme en récolte dans de nombreux vergers en Anjou et sur les bords de l’Aubance. Sachez également que le prunier viendrait du Caucase et que c’est l’un des jardiniers de François 1er qui améliora l’espèce en créant un des meilleurs spécimens : la « Reine Claude », du nom de l’épouse du roi.

(13) CHATEAU DE TIFFAUGES
BP 14
85130 Tiffauges
Tél. : 02 51 65 70 51
Fax : 02 51 65 75 67
Site Internet : http://www.vendee-tourisme.com/

(14) Gilles de Montmorency-Laval, baron de Rais, comte de Brienne, dit Gilles de Rais (ou Gilles de Retz, ou encore Gilles de Rays), surnommé Barbe-Bleue, est né en septembre 1404 au château de Machecoul et est mort le 26 octobre 1440 à Nantes. Il fut maréchal de France et compagnon d'armes de Jeanne d'Arc. Il est principalement connu pour avoir été condamné à être pendu puis brûlé, par un tribunal ecclésiastique, pour « sorcellerie, sodomie, et meurtres de trente petits enfants», bien que l'étendue exacte de ses crimes supposés fasse débat parmi les historiens. Le fait qu'un criminel présumé de cette ampleur ait côtoyé Jeanne d'Arc a fait couler beaucoup d'encre chez les écrivains, qui ont fantasmé autour de ce « démon à côté d'un ange ».

(15) PUY DU FOU®
30, rue Georges Clémenceau
BP 25
85590 Les Epesses
Tél. : 02 51 64 11 11
Fax : 02 51 57 35 47
Site Internet : http://www.puydufou.com/
Adresse courriel : info@puydufou.com ou contact@puydufou.com

(16) LE CAIRN – Centre de la Préhistoire
Route de la Courolle
85440 Saint-Hilaire-la-Forêt
Tél. : 02 51 33 38 38
Fax : 02 51 90 60 92
Site Internet : http://www.cairn-prehistoire.com/
Adresse courriel : lecairn@cc-talmondais.fr

(17) Rahan, le fils des âges farouches est une série de bande dessinée à succès qui paraît depuis le n°1 du journal Pif Gadget du 3 mars 1969. Les scénarios sont de Roger Lécureux et les dessins d’André Chéret.

Les aventures de Rahan se déroulent aux temps lointains de la préhistoire, dans les jungles et les vallées profondes où rodent les bêtes féroces et les dangers de toutes sortes. Aux pieds du Mont bleu, un volcan éteint, le jeune Rahan coule des jours paisibles auprès de son père adoptif, Crao le sage qui lui enseigne l’amour et le respect de « ceux qui marchent debout ». Mais un beau jour le volcan se réveille, crachant sa lave et massacrant tous les membres de la horde. Juste avant de mourir, Crao n’a que le temps de transmettre au jeune Rahan son précieux collier de griffes dont chacune symbolise une qualité (générosité, courage, ténacité, loyauté, sagesse) dont il devra faire preuve tout au long de son existence. Livré à lui-même, Rahan fait alors seul l’apprentissage de la vie, dans le respect des principes légués par son père, en mettant son intelligence au service de l'humanité. Dans cette quête, le coutelas d’ivoire qu’il a dérobé au chef du clan du lac lui est d’un précieux secours. Ainsi débute cette fameuse série, guidée par des principes de justice et de tolérance.

(18) Pif Gadget est un magazine français de bandes dessinées pour la jeunesse. Fondé en 1969, sous l'égide du Parti communiste français, il doit son nom à son héros principal, le chien Pif né sous la plume de José Cabrero Arnal. Il présente également la particularité d'inclure un gadget offert avec chaque numéro, dont les célèbres Pifises (Artemia salina, un petit crustacé), les Pifitos (les pois sauteurs vivants du Mexique), la machine à faire des « œufs cubiques », la catapulte ou encore le briquet anti-fumeurs. Le magazine s'appelle à ses débuts Pif et son gadget surprise puis, quelques mois plus tard, Pif Gadget. À cette époque, c'est un bimensuel mais la fréquence de parution deviendra hebdomadaire. Il se caractérise également par sa parution en histoires complètes, contrairement à la plupart des autres revues de bandes dessinées qui offraient toujours des histoires à suivre, forçant ainsi à la fidélisation du lecteur (Pilote, Tintin, Spirou, le Journal de Mickey, etc.). Parmi les quelques séries célèbres publiées, nous pouvons citer Pif et Hercule, Rahan, le fils des âges farouches, Docteur Justice, Arthur le fantôme justicier, Corinne et Jeannot, Dicentim, La jungle en folie, Les Aventures potagères du Concombre masqué, Léo bête à part, Léonard, Placid et Muzo, Pifou, Surplouf le petit corsaire, Totoche… Le périodique a été un véritable phénomène de presse dans les années 70-80. Après une interruption de 1993 à 2004, il paraît à nouveau sous forme de mensuel pour s'achever en novembre 2008, l'entreprise Pif Editions - éditeur du magazine - étant placée en liquidation judiciaire.

(19) Un dolmen (du breton « t(d)aol », « table », et « men », « pierre », soit table de pierre) est une sépulture mégalithique préhistorique constituée d'une ou plusieurs grosses dalles de couverture posées sur des pierres verticales qui lui servent de pieds (les orthostates). Le tout était originellement recouvert, maintenu et protégé par un amas de pierres et de terre nommé tumulus (buttes artificielles).

Dans leur état actuel de dégradation, les dolmens se présentent souvent sous l'apparence de simples tables. Ils ont longtemps pu faire penser à des autels païens, mais il s'agit bien de chambres sépulcrales et de galeries de tumulus, dont la partie meuble (remblai) a été érodée au cours des siècles. Leur architecture comporte parfois un couloir d'accès qui peut être construit en dalles ou en pierre sèche. La chambre sépulcrale, aux formes variables (rectangulaire, polygonale, ovale, circulaire…), peut aussi être précédée d'une antichambre.

Un peu à l'image de nos caveaux familiaux, les dolmens servaient des sépultures collectives et avaient un caractère réutilisable. Cela explique que dans certains dolmens, on ait pu découvrir les restes humains de plusieurs centaines d'individus et du mobilier de périodes différentes (Néolithique, Âge du Cuivre, du Bronze, du Fer, ou même périodes plus tardives). Il est donc sûr que certaines de ces chambres funéraires ont dû servir durant des siècles.

On peut trouver des dolmens un peu partout dans le monde. Dans toute l'Europe, mais aussi en Afrique ou en Asie par exemple.

(20) Un menhir (du breton « maen », « pierre », et « hir », « longue », soit longue pierre) est une pierre dressée, plantée verticalement en terre au temps de la préhistoire. Les menhirs peuvent être dressés isolés ou en alignement, parfois, plus rarement plusieurs menhirs peuvent être disposés en cercle (on parle alors de « cercle de pierres » ou de cromlech). La pierre peut être taillée (en forme de colonne, d'amande, de dalle anthropomorphe, etc.) ou avoir été plantée telle quelle, plus ou moins brute.

Ces monolithes sont présents un peu partout dans le monde. Dans toute l'Europe, mais aussi en Afrique ou en Asie par exemple. Quelles que soient les dimensions du monolithe, menhir géant ou petite stèle, la forme et parfois les figurations gravées, tout laisse penser qu'il existait là une dévotion aux puissances célestes (pierre pointant vers le ciel) ou chtoniennes (pierre enracinée), et donc un sens religieux ou magique.

Enfin à noter que dans les aventures d'Astérix et Obélix, Obélix exerce la profession de tailleur et livreur de menhirs : il est souvent représenté portant un menhir sur le dos. Il s’agit en réalité d’un anachronisme plaisant, la plupart des menhirs ayant été érigés plusieurs millénaires avant l'époque des aventures de ces intrépides Gaulois.

(21) L’épieu consiste en une hampe de bois avec une pointe au bout, pointe qui peut simplement être le bout de la hampe préalablement taillé et passé au feu, ou bien un silex.

(22) Les bolas sont une arme de jet comprenant une ou plusieurs masses sphériques en pierre, le plus souvent paléolithiques, réunies par des liens, destinées à capturer les animaux en entravant leurs pattes.

(23) Le boomerang est une arme de jet ancienne qui se présente comme un bâton à lancer dont la forme aérodynamique et la mise en rotation permettent d'accroître la portée. Initialement taillé dans du bois ou de l'os, un killing stick de chasse – appellation moderne plus explicite - est conçu pour voler en ligne droite. Il ne revient pas vers son lanceur, même s'il manque son but. En tant que tel, le boomerang n'était pas spécifique à l'Australie.

Par contre une variante de ce projectile possède la propriété de revenir vers son lanceur s'il est lancé correctement. Cette qualité développait par les aborigènes australiens était l'occasion d'exercices de jeu et d'adresse. De nos jours e terme « boomerang » s'entend généralement pour un objet volant revenant vers son point de départ.

(24) L’allumage de feu par percussion de pierres nécessite une roche dure – un éclat de silex généralement - que l’on va percuter contre un morceau de bisulfure de fer marcassite ou pyrite, ainsi que une substance capable de s'embraser facilement au contact des étincelles. L'amadou, chair d’un champignon s’appelant l'amadouvier, compte parmi les matières les plus efficaces dans ce domaine et préférentiellement utilisée. On a d'ailleurs découvert un morceau d'amadou dans le matériel d'Ötzi, cet homme de l'âge du cuivre, retrouvé parfaitement conservé, car congelé, dans un glacier à la frontière austro-italienne en 1991. La croyance selon laquelle il suffit de frapper deux silex l’un contre l’autre est totalement fausse dans la mesure où les étincelles produites ne dégagent que de la lumière mais aucune chaleur !).

(25) Originellement, le briquet à amadou comprend un support rigide et un orifice pour faire sortir la mèche sur laquelle des étincelles sont projetées. L'amadou quant à lui devait toujours être conservé au sec pour être utilisable et était donc stocké dans des boîtes ou des cornes spécialement pour le protéger de l'humidité. Dans certains cas, les briquets étaient eux-mêmes munis d'une logette (petit compartiment) en métal permettant de ranger un morceau d'amadou et un éclat de silex. A partir des années 1840, l'amadou est parfois remplacé par des mèches de coton trempées dans une solution chimique. C'est ainsi qu'apparaissent les célèbres briquets « à amadou » qui ne contiennent pourtant plus d'amadou.

(26) ZOO DES SABLES D’OLONNE
Route du Tour de France
85100 Les Sables d’Olonne
Tél. : 02 51 95 14 10
Fax : 02 51 95 01 80
Site Internet : http://www.zoo-des-sables.com/
Adresse courriel : info@zoodessables.fr

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