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La photo du jour – God Save The Jane ! (1)
Ecrit par Luc MASSON le 6 septembre 2009

A l’instar de mon copain André-Louis qui s’est aventuré l’année dernière jusqu’à Londres, Maman et Papa souhaitaient également cette année nous faire découvrir les terres anglo-saxonnes si proches de chez nous. Ce fut ainsi que ce Samedi 29 août 2009, en compagnie de Mamie et Papi Rosendaël (toujours partant !), nous traversâmes la Manche pour visiter Canterbury(2), une petite ville à l’attrait touristique indéniable et « so british » ! (eh oui, depuis mon séjour, j’ai tendance à parler quelque peu franglais !)(3)

Une journée très agréable qui pourtant ne s’annonçait pas forcément sous les meilleurs auspices…


Canterbury ou le charme d’une cité médiévale à l’anglaise !

Car la première surprise fut d’apprendre lors de la réservation auprès de la compagnie de ferry qu’il nous fallait impérativement – à ma sœur jumelle Louise, mon grand frère Hugo ainsi qu’à moi-même - une pièce d’identité pour pouvoir entrer sur le territoire britannique et que – contrairement à ce que pensait Papa – le livret de famille ne suffisait pas. Une petite tracasserie administrative d’autant plus angoissante que le délai annoncé pour l’obtention de nos cartes d’identité était de 3 semaines, soit la veille de notre départ ! Branle bas de combat donc en Mairie de Rosendaël ainsi qu’à la Sous-Préfecture de Dunkerque pour obtenir en temps et en heure les documents en question. Finalement, grâce à l’aide de quelques fonctionnaires fort compréhensifs, notre demande fut classée prioritaire et de ce fait grandement accélérée puisque nous obtînmes nos sésames seulement 10 jours après notre passage en Mairie ! Il ne nous restait plus qu’à attendre le samedi 29 août tout en priant de ne pas attraper lors de note court séjour le virus de la grippe A/H1N1 !

Le « D-Day »… euh « sorry », enfin je voulais dire « désolée », c’est mon immersion dans la langue anglaise qui reprend le dessus !... Donc, le « Jour J » était enfin arrivé et avec lui son lot d’imprévus pas forcément des plus heureux : tout d’abord mon grand frère Hugo qui s’était levé du mauvais pied et qui rechignait à aller en Angleterre (il faut dire que la veille au soir, il avait regardé la télé assez tard car c’était la 1ère de son émission préféré : Koh-Lanta !) ; ensuite, ma sœur jumelle Louise qui s’est levée avec 38,2° C de fièvre (peut-être un contre-coup de la verrue au pied qu’elle s’était faite brûler la veille) ; et enfin moi-même qui après un réveil très matinal me suis rendormie sur le petit matin, ce qui a eu pour effet de me rendre de très mauvaise humeur au moment du départ !.

Néanmoins, cela ne découragea pas pour autant Maman et Papa, d’autant plus que le temps semblait de la partie. Nous partîmes donc à l’heure convenue pour aller chercher Mamie et Papi Rosendaël et pour arriver dans le temps imparti au port de Calais pour embarquer sur « The Pride of Canterbury », un ferry de la compagnie P&O. A noter que Papa – lors de la réservation par téléphone – a eu la bonne idée de mentionner mon handicap, ce qui nous permis d’avoir nos voitures placées à proximité de l’ascenseur pour pouvoir accéder facilement aux différents ponts.


Comme le Royaume Uni ne fait pas partie de l’espace Schengen, les contrôles à la frontières sont toujours de mise !


Nos papiers ?!... Les voici, Monsieur l’Agent !


Un petit autocollant tout spécialement apposé…


… pour plus de facilité une fois à bord montés !

La traversée se déroula sans encombre si ce n’est Maman qui semblait souffrir quelque peu du mal de mer alors même que la houle était plutôt faible. En tout cas, en ce qui concernait Louise, Hugo et moi-même, nous semblions avoir le pied marin, ce qui nous a permis de visiter avec Papa l’ensemble du ferry et de rester sur le pont extérieur à nous enivrer des embruns maritimes pour le moins vivifiants ! Après presque une heure de traversée, nous pouvions enfin apercevoir les falaises blanchâtres de Douvres… Le débarquement sur les côtes anglaises était imminent !


Le départ est imminent, et comme dirait Droopy : « You know what ? I’m happy ! »


Un petit détour par le pont extérieur s’impose, même si la brise marine est pour le moins… vivifiante !


Tiens, un compagnon de voyage qui bat de l’aile !


Une bande de marins d’eau douce !


Ma sœur jumelle Louise et mon grand frère Hugo en profitent pour prendre un petit déjeuner continental !


Tandis que je « chaloupe » dans les bras de Papa !


Capitaine, terre en vue !

Retour donc dans nos véhicules respectifs et premiers tours de pneu sur les routes anglaises… à gauche bien évidemment, ce qui n’a pas trop troublé Papa, ni Papi Rosendaël qui faisait tout de même attention à nous suivre de très près ! Après une petite vingtaine de miles (soit environs une petite trentaine de kilomètres puisque 1 mile équivaut à une longueur de 1609,344 mètres), nous arrivâmes à Canterbury.


Pour arriver à bonne destination, il faut veiller à bien rouler à gauche… sinon, c’est tout droit !

Canterbury est une ville très touristique et la 1ère difficulté a été de trouver une place pas trop éloignée du centre-ville dont les parkings – même payant et même ceux réservés uniquement aux personnes à mobilité réduite – étaient déjà bondés. Pour se faire Papa prit l’initiative de demander au propriétaire d’un magasin de pièces détachées pour automobile(4) l’autorisation de pouvoir garer nos deux véhicules sur son parking privatif, ce qu’il accepta fort aimablement eut égard à mon polyhandicap. Non seulement nous ne risquions aucune amende, ni « clamp » (sabot mis sur l'une des roues des véhicules à enlever par la fourrière), mais aussi nous n’étions qu’à 5mn à peine à pied du « town center »… euh, « centre-ville », vous m’aurez compris !

Nous n’habitons vraiment pas très loin de nos voisins anglais et pourtant le simple fait de parcourir la petite centaine de kilomètres qui nous séparent suffit largement à nous procurer un dépaysement complet ! Car outre la langue de Shakespeare, il y a l’alignement si caractéristique des maisons, les célèbres cabines téléphoniques rouges, les non moins fameux bus à impérial, les épinalesques taxis noirs, les commerces qui font partie du grand décorum britannique tels que les restaurants indiens, les Fish & Ships, les Burger King, etc.


A Canterbury, le dépaysement est garanti !

Néanmoins, à peine avions-nous pénétré dans le centre-ville médiéval de Canterbury, que la faim commençait déjà à nous tirailler. En effet, il était à peine « 11.00 am »... pardon, « 11h00 du matin » en local mais cela correspondait pour nous en France à midi. Le 2nd « challenge »… décidemment, je voulais dire « défi », a alors été de dégoter une petite gargote dont la cuisine convienne à tout le monde… mais surtout à Papi Rosendaël ainsi qu’à Maman !... un sujet pour le moins épineux ! En effet autant ils sont toujours partant pour vadrouiller par monts et par vaux y compris à l’étranger, autant ils sont plutôt difficiles et exigeants question nourriture ! Ils ne veulent en effet en aucun cas se risquer à goûter des mets culinaires trop exotiques et il faut dès lors pouvoir leur trouver des restaurants proposant des plats qu’ils ont l’habitude de manger !?!? Quoiqu’il en soit, après un quart d’heure de recherches à étudier les cartes de quelques établissement, nous réussîmes finalement à trouver notre bonheur… enfin surtout celui de Papi Rosendaël et Maman ! Nous nous attablâmes donc à la terrasse du « Old Weavers House » (5), une petite taverne typiquement britannique et au charme indéniable. La terrasse quant à elle offrait un magnifique cadre : située en bordure de la rivière Stour, la tonnelle dont elle était pourvue et sur laquelle étaient suspendues de véritables grappes de raisin – offrait un ombrage salvateur par cette journée ensoleillée.


La terrasse de la taverne « The Old Weavers House » offre un cadre plein de charme !


Ma sœur jumelle Louise et mon grand frère Hugo aux premières loges de la rivière Stour qui coule en contrebas !


Derrière moi, vous pouvez apercevoir sur la tonnelle les fameuses grappes de raisin qui offrent un spectacle pour le moins singulier !

Tandis que Maman et Mamie Rosendaël choisirent une omelette au jambon et à la mozarella, Papi opta pour un chili con carne quelque peu relevé, ma sœur jumelle Louise pour des bâtonnets de poisson accompagnés de frites, mon grand frère Hugo pour un délicieux hamburger malheureusement un peu trop cuit à son goût et enfin Papa – qui n’a aucun apriori culinaire – pour des saucisses accompagnées de purée et petits pois… un véritable régal ! En guise de dessert, Louise et Hugo prirent une glace tout ce qui a de plus classique tandis que Papi engloutit une succulente tarte au citron avec crème fraiche et coulis de fraise (« lemon tarte with fresh cream and strawberry ») et Papa se délecta d’une incontournable « cup of tea »… il faut dire que c’est sa tasse de thé !


Une classique « ham & cheese omelette » pour Maman et des « sausages with mashed potatoes et peas » typiquement britanniques pour Papa !


L’icône de la malbouffe : un « bacon & beef burger » pour mon grand frère Hugo !


Ma sœur jumelle Louise s’essaye aux « kids fish fingers », l’incontournables fish & ships version enfant !

Une fois ce délicieux et copieux déjeuner avalé, nous nous dirigeâmes vers la célèbre Cathédrale de Canterbury que nous projetions de visiter. Néanmoins les tarifs prohibitifs appliqués nous en dissuadèrent (on comprend aisément d’où peut provenir la richesse du siège de l’Eglise anglicane !) et de cette dernière, nous n’en verrons seulement qu’une partie de la façade extérieure depuis le porche d’entrée.


Même si nous n’avons pas visité la célèbre Cathédrale de Canterbury, nous avons pu néanmoins admirer la façade du porche d’entrée !

Nous décidâmes alors de nous diriger vers la « West Gate Tower »(6), autre monument incontournable et magnifiquement préservé de la ville de Canterbury. Rencontrant quelques difficultés pour en dénicher l’entrée afin de la visiter, nous nous égarâmes quelque peu dans le magnifique parc attenant – le « West Gate Garden » - qui longe la rivière Stour… une flânerie pour le moins très agréable dans un cœur de verdure à l’anglaise !


Sur le pont de la Stour, on y danse, on y danse !


Non Louise, ce n’est pas Daffy Duck, mais un simple canard !


Vraiment un très beau coin avec de très jolis parterres de fleurs !

Une fois ressortis de l’enceinte du parc, nous réussîmes enfin à trouver l’accès à l’escalier en colimaçon qui allait nous permettre de visiter la « West Gate Tower ». L’ascension ne fut pas de tout repos, d’autant plus que Papa ne désirait nullement laisser ma poussette en bas. Néanmoins avec un peu d’huile de coude et de courage, nous arrivâmes à l’inter-palier au niveau duquel se trouvait un musée où nous pûmes notamment découvrir les différentes armes utilisées par les défenseurs de Canterbury, depuis la Guerre Civile jusqu’à la 2nd Guerre Mondiale. Mais ce qui nous a le plus amusé fut de pouvoir essayer différentes répliques de heaumes (casques médiévaux), de quoi se prendre pour de véritables chevaliers ! Enfin en grimpant tout en haut de la tour, nous avons pu contempler une vue imprenable sur tout Canterbury (un bon moyen pour admirer la cathédrale… à l’œil qui plus est !). Bref, la « West Gate Tower » est un endroit qui vaut le détour d’autant plus que le prix d’entrée est très modique.


Il faut faire le tour de la tour pour pouvoir y pénétrer... mais cela vaut le détour !


Continue encore comme ça avec moi et tu vas finir par casquer !


Une bande de preux et vaillants chevaliers !... quoi « ridicule » ?! (au fait, avec un heaume intégral, c’est Maman, si, si !)


Du haut de la « West Gate Tower », nous pouvons jouir d’une vue imprenable sur la Cathédrale de Canterbury !

Avant de devoir quitter Canterbury, nous désirions encore ardemment faire une chose : une visite pour le moins originale et atypique au cœur du centre historique de la ville… en barque. Nous avions en effet eu connaissance de cette possibilité alors que nous déjeunions au « Old Weavers House » puisque le ponton d’embarquement se trouvait sur la terrasse dudit restaurant.


De quoi donner envie de faire un petit tour en barque !

Et le « Canterbury Historic River Tours »(7) tint toutes ses promesses ! Car non content de nous faire découvrir certains endroits de la cité uniquement accessibles en bateau et offrir des points de vue autrement imprenables, notre guide-batelier a également fait preuve d’érudition en nous révélant de nombreuses et plaisantes anecdotes… ainsi que d’un grand sens de l’humour ! (britannique, il va sans dire !) Très divertissant et très instructif pour peu que vous compreniez la langue anglaise (heureusement que Papa était là pour nous faire la traduction en simultané !) ! Assurément cette ballade au fil de l’eau constitua le clou de notre visite !


Dans les bras de Papa, je gesticule tellement qu’il faut que je fasse attention à ne pas faire chavirer l’embarcation !


Heureusement qu'en face, ma sœur jumelle Louise ainsi que surtout Mamie et Papi Rosendaël font contrepoids ! (^O^)


Une démonstration loufoque mais néanmoins véridique du franchissement de pont à l’époque où les embarcation étaient beaucoup plus lourdes et tractées par des chevaux de part et d’autre de la rive, la force déployée par nos jambes étant 3 fois supérieure à celle de nos bras !

Si vous ne souffrez pas du mal de mer, pour visionner ces images qui tanguent, cliquez sur l'image !

Une fois débarqués, il était grand temps pour nous de repartir. Néanmoins l’arrêt prolongé de Papa dans un magasin de bonbons fit que nous arrivâmes légèrement en retard à Douvres pour notre ferry du retour (en réalité, nous avons découvert à nos dépends qu’en Angleterre, il fallait se présenter une heure avant l’embarquement au lieu de 40 mn en France !). Résultat : nous avons dû patienter une heure de plus pour prendre le ferry suivant qui avait pour nom « The Pride of Burgundy ».


Et oui, nous devons déjà reprendre le chemin du retour !


Wait and see !

Nous profitâmes encore pleinement de nos derniers instants lors de la traversée, emportant avec nous des souvenirs plein la tête ! C’est sur, après une journée aussi merveilleuse, nous ne manquerons pas de revenir une prochaine fois pour visiter cette fois-ci les attraits de la capitale londonienne !


Tandis que Maman profite de la traversée retour pour commencer ma nutrition entérale…


Ma sœur jumelle Louise et mon grand frère Hugo « passent leur plateau » ! (8)


She pulled out a gun… bang, bang, she shot me down… bang, bang, I hit the ground… bang, bang, what an awful sound… bang, bang, my baby shot me down !


Les côtes anglo-saxonnes ne sont plus qu’un lointain souvenir !

La journée s’acheva tranquillement chez Mamie et Papi Rosendaël autour d’un repas bien franchouillard comprenant notamment de la charcuterie !... Quel régal, n’est-ce pas Papi ?!

Jeanne
I’ll be back !

(1) « God Save The Jane ! » est détourné de « God Save the Queen » (« Que Dieu sauve la Reine ! ») qui était par le passé l’hymne national de la majeure partie des pays du Commonwealth. Bien que la plupart d'entre eux aient maintenant leur propre hymne national, plusieurs (dont l'Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada) le reconnaissent en tant qu'hymne royal. Techniquement, le Royaume-Uni n'a pas d'hymne national officiel, mais la chanson a une telle histoire d'usage gouvernemental qu'elle en est venue à être considérée comme hymne national de facto. Lorsque le souverain britannique est un homme, on utilise la version alternative, en fait originale, « God save the King » (« Que Dieu protège le Roi ! »). En effet la chanson aurait à priori une origine française, et descend de « Grand Dieu sauve le Roi », écrite par la duchesse de Brinon et mise en musique par Jean-Baptiste Lully en 1686, pour célébrer la guérison de Louis XIV... de ses hémorroïdes.

(2) Canterbury (dont le nom français est Cantorbéry mais qui est plus souvent désignée par son nom anglais) est une petite ville située dans le Kent, au sud-est de l'Angleterre, non loin de Londres et célèbre pour sa cathédrale. Le nom Canterbury est dérivé du vieil anglais « Cantwarebyrig », signifiant la « forteresse des hommes du Kent ». Le suffixe « bury » vient de « borough » (« bourg » en anglais). Canterbury a le statut de cité et est une des villes les plus anciennes du pays. Ancienne capitale du royaume de Kent, elle devint rapidement le siège de l'archevêque primat d'Angleterre. Pendant le Moyen Âge, la cité devint un grand centre de pèlerinage, ce qui inspira les Contes de Canterbury de Geoffrey Chaucer. Depuis le XVIe siècle, Canterbury est le siège du chef spirituel de l'Église d'Angleterre et de la Communion anglicane. Aujourd’hui, la cité est un centre touristique (cathédrale en pierres de Caen) et universitaire majeur.

(3) Le « Franglais » (en anglais quelquefois « Frenglish ») est un mot-valise créé à partir des mots « français » et « anglais » et désigne l'utilisation d'une langue française fortement anglicisée, dans l'expression écrite ou orale. Il est fréquemment évoqué comme repoussoir par les tenants de la pureté de la langue française, contre l'invasion des anglicismes.

(4) Partco Autoparts Ltd
2-62 New Ruttington Lane
Canterbury
Kent CT1 1LS
Tél. : + 44 (0) 1227 459 331

(5) The Old Weavers House
1 St Peter’s Street
Canterbury
Kent CT1 2AT
Tél. : + 44 (0) 1227 464 660

(6) The West Gate Tower
St Peter’s Street
Canterbury
Kent CT1 2BQ
Tél. : + 44 (0)1227 789 576 ou + 44 (0)1227 452 747 (Museums Office)
Site Internet : http://www.canterbury.gov.uk/buildpage.php?id=113
Adresse courriel : museums@canterbury.gov.uk

(7) Canterbury Historic River Tours
The Ducking Stool
The Old Weavers Restaurant Garden
Kings Bridge
St Peter’s Street
Canterbury
Kent CT1 2HR
Tél. : + 44 (0) 7790 534 744
Site Internet : http://www.canterburyrivertours.co.uk
Adresse courriel : info@canterburyrivertours.co.uk ou enquiries@canterburyrivertours.co.uk

La durée du tour est d’environ 40 mn.

Les départs s’effectuent par intervalle de 15 à 20 mn.

Pas de réservation préalable obligatoire excepté pour les groupes de plus de 12 personnes.

Avant l’embarquement, vous devez au préalable retirer un ticket au point situé à Solly's Orchard près de Sheppard's Neame's Millers Arms Public House

Le tour comprend la visite de Kings Bridge, Eastbridge Hospital, Franciscan Island, Greyfriars Chapel, Old Weavers House, Kings Mill, Alchemist Tower, Cromwellian Forge, Friars Bridge, Blackfriars, Dominican Priories, The Abbots Mill, The Marlowe Theatre, et enfin The Ducking Stool.

(8) L'épreuve technique hors circulation que l'on passe pour les permis A / moto est communément appelée « plateau ». Elle se déroule en effet sur un plateau technique, une large surface plane dédiée à cet effet, protégée de la circulation.

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